FAQ

Qu’entendez-vous par surpétition ?

La surpétition, c’est la position dans une organisation ou sur un marché qui vous place hors concurrence grâce à la disruption stratégique qui consiste en 4 points : Faire certaines choses moins que des concurrents, certaines choses plus, certaines plus du tout et commencer à en faire quelques-unes que les autres ne font pas du tout.

Comment définissez-vous le leadership visionnaire ?

Le leader visionnaire prend en compte une situation et ses contingences pour aller au-delà de l’action dans l’intérêt de l’organisation, de ses membres et de ses parties prenantes ;

  • Il développe sa vision en l’exprimant, l’expliquant, l’étendant, l’adaptant
  • Il comprend et intègre les trois composantes d’une vision, quelle qu’elle soit : changement, buts et gens
  • Il implémente la vision en créant une philosophie claire, en développant politiques et programmes pour l’implémenter au quotidien, en s’investissant personnellement pour communiquer et partager cette vision de manière tellement attractive que les parties prenantes voudront qu’elle se réalise.
  • Je connais la synergie mais synergénie ou synergenic team, ça veut dire quoi et à quoi ça sert ?

    La synergie part de l’identification des différences entre personnes ou départements, de leur prise en compte et de leur respect. Ce n’est que sur cette base que la complémentarité peut agir. Mais la synergie passe par des gens qui ont chacun, un moi dominant qui change son rapport à l’information et la communication. Si on n’en tient pas compte, on crée des dysfonctions. Toute équipe a besoin de projection, de raison, de processus et de solidarité. Ces besoins correspondent à des « moi » différents (Moi projectif, moi émotionnel, moi rationnel, moi prudent) qu’il faut aligner, développer, compenser. La méthode HBDI nous le permet. Synergénie, revient à assurer que la communication au sein d’une équipe favorise les synergies.

    Pourquoi aligner la communication interne et externe ?

    En général, ces deux types de communication dans l’entreprise rapportent à des directions différentes. À l’heure où tout est communication, tout est égal à tout et chaque partie prenante de l’entreprise devient un média. Tout devient « relation publique » et doit rapporter à une seule et même direction, la plus proche possible du CEO.

    Vous dites que les motivations sont des moteurs. Comment les cerner ?

    Oui, les motivations elles sont les moteurs des gens et de leur choix depuis le choix d’un ou une partenaire, celui d’une voiture ou celui d’une école, celui d’un restaurant, d’un sport, d’un job… Nous partageons des types de motivations de base avec les autres et nous les avons toutes en nous. Elle s’expriment à des moments divers de notre vie, mais il y en a toujours une qui domine et détermine la plupart des choix que nous faisons. Il y a 5 motivations de base.

  • La survie: quand nous traversons des crises, elles priment sur tout le reste : il faut s’en sortir ou se résigner. Le choix est lié à la condition physique, morale ou financière. C’est vital
  • L’appartenance: c’est cette motivation à vouloir faire partie du groupe, être dans le coup, un besoin d’appartenance entre gens qui se ressemblent ou se rassemblent pour quelque chose. C’est rassurant
  • La reconnaissance: si c’est rassurant de sentir qu’on appartient à un groupe, une société, une famille, un projet, il importe aussi d’être reconnu en tant qu’individu pour ce qu’on est, fait ou apporte. C’est mérité
  • Le contrôle: la vie en société peut aussi nous inquiéter. S’inquiéter c’est comme aller sur une chaise à bascule, ça donne quelque chose à faire, mais ça ne mène nulle part. Alors certains choisissent le contrôle. Ils sont « ceux à qui on ne la fait pas ». C’est sous contrôle
  • La réalisation: c’est ce qui motive à l’accomplissement de soi. Il se fait via l’accomplissement physique, aller au bout de soi dans les sports extrêmes, par exemple. Mais c’est aussi aller au-delà de soi, dans l’altruisme, en faisant du social, de la recherche, de l’éducation,… C’est donner, se donner et s’en donner
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